La conjoncture laitière vécue en 2009 place les exploitations dans l'obligation d'une gestion plus forte encore que par le passé. Les inversions de conjoncture, tant sur les intrants que sur les prix, ouvrent l'air de l'instabilité avec une perte de visibilité sur le moyen terme. Cette volatilité des prix et des marchés, va imposer aux éleveurs une attention de tous les instants et la nécessité d'une réflexion approfondie avant tout investissement ou changement technique d'envergure.
Valorisant l’approche globale des systèmes d’exploitation, les Réseaux d’Elevage de Normandie proposent une méthode de calcul du coût de production du lait et l’appliquent aux fermes de références suivies dans la région.
3 grands postes de charges ressortent de ce calcul :
- le coût alimentaire
- la mécanisation
- la main d’œuvre
Au delà des constats sur cet indicateur, ce sont des pistes d’amélioration du coût de production qu’il faut dégager. Ainsi sont détaillés dans cette étude, la valorisation des prairies, la maîtrise des coûts de concentré, les choix de mécanisation, mais aussi l’optimisation des produits.